Commencons par une bienvenue.

Commencons par une bienvenue.
Déjà, bonjour ou bonsoir a tous ;) Et bienvenue, j'ai créer ce skyblog dans le but de faire connaitre a certaines personnes, les étranges et mystérieux phénomènes qui peuplent notre petite planète ;) Ou bien même des phénomènes sur d'autres planètes :)
J'ai déjà un blog sur le surnaturel, mais il n'avance plus trop, et est un peu en fouilli, et il est plutot basé sur les légendes urbaines, tiens en parlant de légendes urbaines, il y en aura quelques unes sur ce skyblog, certaines vous donneront des frissons, mais d'autres vont feront sourire, ou bien rigoler =D

BONNE VISITE A TOUS !!

# Posté le jeudi 23 août 2007 08:55

Qu'est-ce qu'un fantôme exactement ?

Le fantôme est une entité de couleur blanche ou transparente. Il serait immatériel et passe-muraille, c'est-à-dire qu'il peut passer au travers des murs (c'est d'ailleurs là l'un de ses tours favoris). On le représente (ou le représentait) volontiers couvert d'un drap blanc, ou d'un linceul et parfois lesté de chaînes auxquelles se trouvaient attachés des boulets. Le fantôme étant une représentation symbolique de l'apparition d'une personne défunte, peut revêtir plusieurs aspects légèrement différents tout en conservant la même dénomination.

L'étude et l'observation des fantômes permettent de les définir comme provenant de la matérialisation (focalisation, visualisation) de personnes décédées, le plus souvent dans des conditions ou événements tragiques (mort violente ou à la suite de grandes peines - décès inopinés, contre le cours des choses, ou alors qu'une tâche terrestre n'avait pas été accomplie ou pas complètement, ou encore le décès provient-il d'un châtiment).

Les expériences post-mortem du docteur Raymond Moody sur les décès cliniques suivis de retour à la vie ou New dead expérience (NDE) font état d'une connaissance communicable a posteriori de faits survenus alors que le sujet était tenu pour mort. Il y est question d'aura, de long tunnel, de lumière blanche, de sentiments. Nous n'allons pas épiloguer sur ce sujet qui fera l'objet d'un autre dossier mais relever le fait qu'il est actuellement tenu pour plausible que le corps humain ne se compose pas uniquement de son enveloppe charnelle mais également d'une entité parallèle, relativement indépendante et que la destruction (la mort) de l'un n'entraîne pas forcément celle de l'autre ou en tous cas, pas de manière absolument simultanée.

Dans les religions il est question de dissociation du corps et de l'âme, du jugement de celle-ci ainsi que de son caractère immortel. Il ne faudrait toutefois pas conclure hâtivement en prétendant que l'existence éventuelle des fantômes serait subordonnée aux convictions philosophiques. Nonobstant l'existence d'une entité supérieure ou être suprême que les croyants appelleront "Dieu", un athée pourrait tout à fait générer un fantôme. Il s'agit, dans notre optique, d'une nouvelle question de terminologie puisque le terme "fantôme" sera simplement remplacé par celui de "aura". On accréditera encore la thèse en stipulant que l'existence de l'aura est actuellement de moins en moins sujette à caution, d'autant plus qu'il est relativement facile, même au commun des mortels, d'apercevoir sa propre aura, ou tout du moins une ébauche visuelle déductive de celle-ci.

L'histoire selon laquelle les fantômes seraient des morts qui "reviennent" (des revenants) ne serait pas forcément aussi légendaire. Nous en sommes seulement aux balbutiements en matière de connaissance de l'aura, mais il y a des interactions entre l'apparence de celle-ci et l'état ou la santé du corps. Il est donc facile d'extrapoler et d'appliquer cette hypothèse au domaine des fantômes.

I faut quand même expédier les boulets au rayon des simples symboles de la détresse des personnages impliqués. Ainsi telle ou telle dame défunte, revenant hanter telle demeure, sera considérée comme "portant un boulet" car un insurmontable chagrin d'amour déçu fut la cause de son décès. Le drap ou le linceul, qui accompagne effectivement le mort dans ses derniers instants n'est pas réellement porté par le fantôme au gré de ses pérégrinations. On dispose effectivement de photos très parlantes pour étayer ce que nous avançons ici, à savoir que l'aura d'un défunt n'est jamais porteuse d'un contour bien délimité. Certes, elle prend plus ou moins la forme globale de l'être humain qui la contenait, mais, nous l'avons dit, il y a des zones de flou, des parties plus ou moins "vaporeuses" qu'une obscurité relative, un certain éclairage diffus, une apparition furtive peuvent faire assimiler au port d'un drap. Ces deux explications (pour les boulets et les draps) permettent à nouveau aux fantômes de conserver leur caractéristique de passe-murailles sans problème de logique.

Prétendre que les fantômes peuvent passer au travers des murs est un peu abusif. Retenir un fantôme avec les obstacles traditionnels rencontrés dans une maison (murs, meubles, etc.) reste difficile. En effet, l'aura est un "corps" intangible et peut-être impondérable. Durant la vie de l'enveloppe humaine, l'aura n'est contenue que par affinité et symbiose, simplement parce que les deux vont ensemble. La juxtaposition n'est d'ailleurs pas forcément systématique dans tous les cas et il existe des cas de dissociations temporaires, provoquées ou accidentelles, durant la vie de l'individu. On pourrait presque la qualifier d'organe parallèle qui répond à des lois naturelles différentes selon le stade d'évolution vitale du sujet. Donc, l'aura n'est pas nécessairement soumise aux lois de la pesanteur, sauf si elle demeure en alter-ego au corps, pour et par ce dernier. Les mécanismes qui gèrent cette entente ou la placent en aparté ne sont pas encore bien connus. On peut aussi considérer que le volume de l'aura est variable et que celle-ci occupe un espace total à peu près égal à celui de l'enveloppe durant son vivant et ce pour des raisons fonctionnelles. Une fois privée de la symbiose, l'aura peut alors évoluer à son gré, en expansion ou en diminution et se jouer efficacement et rapidement des obstacles. Il lui suffit de passer au dessus ou de profiter du moindre interstice. La manoeuvre étant quasiment instantanée, l'observateur déjà désemparé par une apparition qu'il ne comprend pas car elle échappe à son entendement (ses connaissances) n'y voit que du feu et a l'impression que le "fantôme" est passé au travers du mur alors qu'il n'est passé que par le trou de la serrure, par exemple. On peut envisager d'autres explications beaucoup plus compliquées, grâce à la physique quantique notament ...

Les fantômes sembleraient rencontrer de gros problèmes à franchir une porte seulement entr'ouverte. On dit aussi que les fantômes ont peur des miroirs, ceserait simplement un malheureux amalgame avec les vampires. Pour ce qui est de la porte entr'ouverte, on peut supposer que les battements de celle-ci en cas de vent par exemple risque de mettre à mal l'entité énergétique de l'aura. Dans certains cas, les fantômes auraient-ils donc peur de... se blesser?

# Posté le jeudi 23 août 2007 09:31

Introduction...

Introduction...
Les Dames blanches seraient des substitut à la vieille mythologie européenne des dames blanches, qui, elles aussi, apparaissent régulièrement, parfois sur des siècles, après être mortes de façon inattendu et soudaine. Maisdans la majorité des cas il ne s'agit pas de légendes. Il y a des témoins, des descriptions concordantes et souvent des dépositions en gendarmerie.

Devant le flux croisant des témoignages, les gendarmeries ont reçu des directives spécifiques et traitent ces cas de manifestations comme les phénomènes de maisons hantés ou d'apparitions d'OVNI.
Leur identité et la raison pour laquelle elles se montrent sont souvent connues des personnes qui les voient fréquemment. Les traits légendaires ou susceptibles d'être "tirés" vers le légendaire se perçoivent clairement.

L'apparition se manifeste vers minuit, heure propice aux fantômes. Les lieux d'apparition sont situés près de croisements de routes et de ponts, endroits traditionnellement choisis par les créatures surnaturelles pour se manifester (ces lieux symbolisent un "passage" entre l'Ici-bas et l'Au-delà); enfin, la "femme en blanc" correspond à une figure classique d'être fantastique du folklore européen".

Parfois, l'être évanescent laisse derrière lui un objet, ou emporte quelque chose pris dans la voiture et parfois des contacts physiques ont laissé une impression bien plus désagréable à ceux qui ont eu l'imprudence de tenter de toucher ces apparitions.

C'est toujours une mort violente qui semble conditionner le retour momentané des fantômes, comme si le processus de départ ne s'était pas déclenché. Certains parlent d'incorporations d'esprits sur le lieu du drame. Des parapsychologues avance la théorie selon laquelle ces êtres viendraient prévenir des accidents même si, parfois, on a au contraire constaté qu'ils les provoquaient !

Ces manifestations sont durables et se répètent toujours aux mêmes endroits. On constate aussi qu'il s'agit de femmes ou de jeunes filles, presque toujours vêtues de blanc.

Pourquoi ce costume ? On remarque que la plupart des auto-stoppeuses sont mortes au sortir de boites de nuit. Portent-elles encore les vêtements adaptés aux effets de la lumière noire des discothèques ?

Il faut cependant noter que, parfois, les stoppeuses sont en habit de cuir noir ou brun, casque au bras. Les dames blanches seraient des victimes d'un accident de moto.

Dans tout les cas, les revenantes ont été foudroyées par la mort, sans comprendre, et de là vient peut-être la persistance de leur présence sur les lieux, comme si elles flottaient, indécises, entre l'existence et le néant.

Jouent-elles un rôle préventif, tels des anges gardiens protégeant les vivants d'accidents de la route? Nous ne savons pas à quel monde elle appartiennent. Toutes les questions au sujet des dames blanches restent pour l'heure sans réponse.

Une autre explication met en évidence le bilocation, c'est-à-dire un dédoublement de la personne. Ce dédoublement peut être matériel ou pseudo matériel et nous pourrions citer à ce propos les cas bien connus du Padre Pio, de Goethe et de Guy de Maupassant. Les dames blanches sont bienfaisantes et paisibles, cependant si on les fâche, elles vous lancent des pierres. Vêtues de blanc, elles appartiennent à la classe des fées.

On parle quelquefois de “dames rouges“ : il y en avait une qui habitait une grotte du vallon de la Creuse (Jura). Elle se faisait entendre par des cris plaintifs et pour effrayer les enfants du Jura qui n'étaient pas sages, on les menaçait de cette dame rouge

# Posté le jeudi 23 août 2007 10:09

Les différentes histoires.

Les différentes histoires.
Maintenant ont lieu les différentes histoires des dames blanches :)


PALAVAS

Le 20 mai 1981, quatre jeunes montpelliérains âgés de 17 à 25 ans vers 0h30, après s'être promené sur les quais de Palavas et avoir bu un coup, aperçoivent sur le bord de la route, une auto-stoppeuse d'une cinquantaine d'années portant un imperméable ainsi qu'un foulard blancs. Ils lui proposent de l'amener jusqu'à Montpellier. Elle ne répond pas mais opine de la tête, monte à l'arrière, et s'assied entre les deux passagères. La voiture repart. La mystérieuse auto-stoppeuse ne dit toujours pas un mot. Un kilomètre après, elle s'exclame "Attention au virage, attention au virage !". Le conducteur, surpris, lève le pied, et passe le virage sans encombre. C'est alors au tour des passagères de crier : le mystérieux personnage a disparu ! La voiture roule toujours à 90 km/h, les portes fermées... D'abord abasourdis, les quatre amis décident d'aller tout raconter à la police. Qui, après avoir cru à une plaisanterie, se rend sur place, sans rien trouver ! Plusieurs convocations plus tard, la police, comme toutes les personnes qui les interrogent, concluent à la sincérité des jeunes : leurs témoignages ne se contredisent jamais, ils ne s'intéressent pas au spiritisme ni à aucun sujet de ce genre... Enfin, ils évitent tant que possible de parler de cette affaire. ( La Gazette de Montpellier, 21 juillet 1995).


LEGENDE BRIANCONNAISE

La légende se situe en hiver sur la route du col du Lautaret. L'histoire raconte l'étrange aventure survenue à de nombreuses personnes au coeur de la nuit et de la tourmente : alors qu'elles étaient concentrées sur la conduite de leur véhicule, une incroyable apparition les surprenait au détour d'un virage : une dame vêtue d'une robe et d'un châle dont la blancheur immaculée rappelait celle de la neige, faisait de l'auto-stop appuyée contre une paroi glacée.Troublés et peinés par l'apparent dénuement de cet étrange fantôme, nombreux sont ceux qui lui offraient l'hospitalité dans la réconfortante chaleur de leur voiture.Son visage était entièrement dissimulé par son châle et toutes les tentatives de conversation s'avéraient vaines : le curieux personnage gardait obstinément le silence ... Les automobilistes reprenaient alors leur conduite et la nécessité de se concentrer leur faisait momentanément oublier leur passagère ...
Et le voyage se poursuivait toujours sans dommage. Arrivés à bon port, ils ne pouvaient que constater la disparition de la Dame ...Dans les auberges de la région, on raconte que la Dame Blanche du Lautaret protège les automobilistes qui la prennent à leur bord. Quant à ceux qui l'ignorent, leur voyage se poursuit au péril de leur vie. On raconte aussi que certains ont été internés en asile psychiatrique, à Laragne, pour avoir relaté cette histoire ...


LA DAME BLANCHE DU C.H.U. DE CAEN

La "dame blanche" du C.H.U. de Caen (Calvados) apparaît toujours aux abords du même abribus, sur la route de Luc-sur-Mer, juste après le centre hospitalier. Le dernier témoin à l'avoir prise en charge l'a décrite comme une jolie jeune femme d'une trentaine d'années, sobrement habillée de blanc et prétendant rentrer chez elle, à Luc. Pendant le trajet de 14 km le long de cette route, la D7, elle conserve toujours le silence. C'est à la traversée du village de Mathieu que la jeune femme se montre fébrile. Puis, à l'entrée de Luc-sur-Mer, la jeune fille s'affole carrément : "Faites attention, le virage est traître !" Tous les témoins déclarent avoir tenté de la calmer. Là encore, au moment où le chauffeur, après avoir négocié son virage, se tourne vers la passagère, il découvre immanquablement un siège vide. Cette affaire, qui se renouvelle régulièrement selon le même scénario, est localement très connue. Et il se trouve qu'une jeune femme fut, en 1970, victime d'un accident de voiture mortel dans ce virage alors qu'elle revenait de Caen.


LE CARREFOUR DE BALLEROY

L'auto-stoppeuse fantôme du carrefour de Balleroy (Calvados) apparaît depuis 1960, année où une jeune fille se tua dans une collision à hauteur de ce très dangereux croisement dit "de l'Embranchement", situé à quelques centaines de mètres du village, au milieu de la forêt de Cerisy. Ce jour-là, on la ramenait en voiture du village. Elle habitait un petit hameau niché dans les bois. Sa vie fut coupée nette, au carrefour par un chauffard qui n'avait pas respecté la signalisation. Depuis, on a eu beau refaire plusieurs fois le carrefour, son âme y semble comme chevillée dans un éternel et triste appel au secours. A Balleroy, plusieurs personnes du village l'ont déjà prise en charge. Elle se manifeste toujours par les nuits pluvieuses, à la sortie du village, levant le pouce en direction du carrefour. Elle est immuablement vêtue de blanc et demande à être déposée à un hameau voisin du carrefour, "là où habite sa mère". Elle parait avoir un peu moins de 20 ans. Invariablement, elle montre des signes d'angoisse et de panique évidents pendant la traversée du carrefour. Mais, l'embranchement passé, elle n'est déjà plus dans la voiture. Sa dernière manifestation a été plus spectaculaire encore que les précédentes. Les deux habitants de Balleroy qui l'ont, cette nuit-là, éclairée de leurs phares l'ont vue non plus inactive, debout sur le bas côté, mais debout au beau milieu de la route. Il leur fallut piler net devant ce qui se révéla être encore la même jeune fille, dont la forme s'évanouit dès les portières ouvertes. A force de n'être pas entendue ou comprise, depuis près de 40 ans, cette dame blanche, dont l'appel confus semble venir d'un monde inconnu, paraît devenir plus véhémente qu'auparavant...


CHAPAREILLAN

A Chapareillan (Isère) sur la N90, apparaît assez souvent une jeune "dame blanche". Ce soir de 1977, par une pluie violente, c'est un médecin grenoblois qui la prit en charge. Taciturne et très peu loquace jusqu'à un passage délicat de la route, dit Pont-au-Furet, la passagère marqua alors une grande frayeur qui s"estompa avec l'éloignement de l'obstacle. Elle se fit déposer un peu plus loin, devant une maison qu'elle dit être celle de ces parents. Comme il pleuvait toujours des cordes, le médecin lui prêta son parapluie et attendit qu'elle le lui ramène. Il suivit la fille des yeux, la vit franchir la porte d'entrée et la referma derrière elle. Une bonne dizaine de minutes passant, le médecin se décida à aller frapper à la porte de la maison, pensant qu'on l'avait oublié. Un couple de quinquagénaires lui ouvrit, étonnés d'êtres dérangés à une heure si tardive. On imagine aisément la discussion qui s'ensuivit : la jeune fille décrite avait bien habité là, mais il y a des années qu'elle était enterrée ! C'était leur fille unique, morte dans un accident de moto... au Pont-du-Furet.


ROUTE DE NAIXON

Il est près de minuit. Michel, de tous les amis qui sortent ensemble ce soir-là, est l'un de ceux ayant un véhicule. Il est chargé de "faire le taxi" entre le centre de Limoges, où il habite, et une boîte de nuit située à quelques kilomètres, sur la route de Naixon. En Haute-Vienne, les hivers sont rudes. C'est dans le frimas et la nuit la plus profonde qu'il effectue son second voyage vers Limoges, quand tout à coup, il aperçoit dans ses phares, à quelques centaines de mètres de la discothèque, une forme blanche plantée dans un virage. C'est une femme de vêtue de blanc. Il s'arrête à sa hauteur, et lui demande où elle va. "A Limoges; si ça ne vous ennuie pas, je vais chez des amis" ; "Où à Limoges ?" demande Michel, "Laissez-moi en ville, je me débrouillerai... " précise la jeune fille. L'auto-stoppeuse s'installe à l'avant. Tout en roulant, Michel la détaille du coin de l'oeil et en silence : 20-25 ans, vêtue d'une robe blanche très années 60, très jolie... mais peu bavarde. A l'approche du pont de la Révolution, la passagère s'anime soudain : "Attention, ce tournant est dangereux !" Michel sourit, car ce virage qu'il négocie avec prudence, il le connaît bien. Tout à coup, un cri plaintif le tire de sa concentration : la passagère a disparu. Michel stoppe net sa voiture et, glacé par la peur et la surprise, fait quelques pas autour du véhicule : rien ni personne, sinon du brouillard. La belle inconnue s'est envolée.

A la gendarmerie de Limoges, où il ira faire une déposition, on lui explique qu'il n'est pas le premier à avoir vécu exactement la même aventure... Cette jeune femme fait régulièrement le même trajet en auto-stop, pour disparaître au virage du pont de la Révolution, l'endroit où elle trouva la mort en voiture, 20 ans plutôt. Comme tous ceux qui vécurent l'aventure, Michel peine à se remettre. Plusieurs années après, il n'aime toujours pas en parler. Pourtant, le temps qu'il a passé en compagnie de cet être venu d'ailleurs n'a pas excédé quelques minutes. Mais il est des apparitions plus longues !

# Posté le jeudi 23 août 2007 10:27

Modifié le jeudi 23 août 2007 10:46

Le fantôme d' Anne Boleyn

Le fantôme d' Anne Boleyn
En 1536 en Angleterre, la seconde femme du Roi Henry VIII qui s'appelait Anne Boleyn, fut décapitée. Elle fut enterrée dans une chapelle. Le soir de son enterrement , habillée d'une robe blanche et portant sa tête sous son bras droit, elle se mit à tourmenter les gens qui se rendaient à la chapelle. De peur, le Roi la fit retirer de sa tombe trop vite car il oublia sa tête. Elle continua à effrayer les gens durant tout un siècle, mais alla rarement à la chapelle et à la tour de Londres.

Une de ses dernières apparitions fut en 1915, quand un garde la vit, floue, errer autour du domaine à 2 heures du matin. Il ne la vit pas très nettement, mais assez pour apercevoir qu'elle portait une robe blanche et une collerette autour du cou. Cependant, avant que le garde ne put l'interpeller, elle avait disparu à travers le mur du château.

Dix-huit ans plus tard, un garde travaillant près de la Tour, aperçut une « chose vêtu de blanc » venir vers lui. Alors qu'elle s'approchait de plus en plus, il se rendit compte que c'était une femme... sans tête ! Il s'évanouit sur le champ.

Anne fut aussi aperçue au vieux manoir de sa famille, qui était à Norfolk au Blickling Hall avant qu'il ne soit détruit en 1698. Elle y apparaît tous les ans pour l'anniversaire de sa mort le 19 mai.

Décidément certains fantôme ne veulent pas quitter cette terre donc n'allez pas au Blickling Hall !!
Il était une fois un homme prénommé Herne qui était un des gardes du roi au temps de Richard II.

Un jour, dans la forêt de Windsor, alors que le roi chassait, un cerf se mit à le charger. Herne, dans un élan d'amour pour son souverain, se plaça devant lui pour le sauver et fut grièvement blessé.

Soudain, un homme en noir apparut et affirma qu'il pouvait le sauver. Il décapita le cerf, posa la tête de la bête sur le blessé et l'amena chez lui. Le roi dit que s'il arrivait à le sauver, il ferait de Herne le chef des gardes.

Ces derniers, qui ne voulaient pas de lui comme chef, se mirent à souhaiter sa mort; l'homme en noir les entendit et déclara :

« Laissez-moi le sauver et je me débrouillerai pour qu'il ne soit pas votre chef et qu'il devienne un homme des bois.» Les gardes furent d'accord.

Herne fut sauvé mais ne supporta pas sa situation et on le retrouva pendu à un chêne.

Chassés par le Roi, les gardes perdirent à leur tour leur emploi. Ils se rendirent au chêne et virent un fantôme : celui de Herne. Il les obligea à venir chasser à courre avec lui. L'homme en noir réapparut et les força à faire un serment d'allégeance qu'ils durent tenir. Depuis ce temps, ils chassent dans le Parc de Windsor avec Herne et ils ne sont pas prêts de s'arrêter.
Il y a un siècle de cela, en Angleterre, une très vieille religieuse qui s'appelait Flo demeurait dans le manoir de Duporth. Après sa mort, certaines personnes du village affirmèrent avoir vu ou entendu quelques phénomènes bizarres et comme cela les dérangeait, ils décidèrent de raser le manoir et d'en faire un camp de vacances. Probablement, l'esprit de Flo n'apprécia pas ce changement car son fantôme vint le hanter sous les yeux d'un garde de nuit. Dès le lendemain, tous les villageois ne parlèrent que d'elle et choisirent de s'en débarrasser. Comment l'empêcher d'envahir le camp ?

Ils passèrent la journée à la pourchasser et essayèrent tous les pièges possibles, en vain.

Finalement, ils se résignèrent car on ne peut pas tuer un fantôme. Cependant, tout le monde réfléchissait, cherchait une idée pour faire partir Flo.

Un jour, une dame sortit de chez elle, alla vers un magasin de couture pour se faire arranger une robe, elle entrouvrit la porte de la boutique, et entendit un membre du personnel qui parlait dans le vide :

« Non merci Flo, je n'ai plus besoin de toi ».

Apparemment, c'était la phrase que Flo attendait car elle ne revint plus et depuis ce jour, aucun fantôme ne hante plus le camp et le village à côté de Duporth.

# Posté le vendredi 24 août 2007 09:35